L'effectif ne bougera pas. Le montant de l'enveloppe allouée à la communication générique, environ 1,7 M ?, non plus. Le rééquilibrage du financement entre les deux camps est suspendu pendant un an. Il sera rattrapé plus tard, l'objectif restant pour la viticulture de payer autant que le négoce d'ici huit ans.

Les acteurs de la filière verront cependant les CVO augmenter de 0,15 ?. Cette somme servira à boucler une enveloppe de 130 000 ? correspondant aux missions de l'organisme de défense et de gestion (ODG) qui n'étaient pas couvertes par le Bnic, en particulier les contrôles externes de qualité.

L'enveloppe nécessaire aurait été de 380 000 ? si l'ODG était resté porté par une association indépendante, l'ADG, comme le souhaitait une partie de la viticulture. Mise en minorité, celle-ci a dû accepter que l'ADG se fonde au sein du Bnic, comme un service à part.

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