« J'ai situé les maisons dans leur contexte historique, environnemental et économique, mais j'ai aussi voulu favoriser le facteur humain en vous présentant les hommes et les femmes qui sont derrière chaque bouteille. »

Jacques Orhon porte aussi un regard critique sur ce qui se fait actuellement dans l'hémisphère sud. «Il se fait trop de cuvées monovariétales.». Puis, «certaines maisons veulent à tout prix cultiver tous les cépages même si le terroir ne leur convient pas. Dans ce qui semble être une manie collective, on s'emploie à produire une kyrielle de cuvées dans des gammes différentes au lieu d’élaborer des vins dotés d'une forte personnalité représentatifs d'un terroir spécifique et capables d'atteindre en beauté les cibles sacrées du marketing.»

L'Amérique latine est devenue « l'un des plus gros producteurs de l'industrie. » Sa part des exportations est passée de 1,7 % à 22 % en moins de 30 ans.

En parlant de législation, « la seule loi qui existe en Argentine c'est celle du marché... ici on peut tout essayer. » Au Chili, «l'acidification se pratique encore ainsi que l'immersion de planches de bois dans les cuves afin de donner à des vins modestes cette petite touche boisée qui plaît tant...»

Suite de l'article : vinquebec.com