En 2008, accentuant une tendance observée au cours des vingt dernières années, les précipitations ont été inférieures de 50 % aux normales, tandis que les températures dépassaient les 30 degrés dès mars. Plombée par ces conditions dignes d’une région semi-désertique, la production « devrait chuter de 15 à 25 % », estime auprès de l’AFP un haut responsable du Comité de production viticole (CPV), Stavros Ioannides. En 2007, sur 15 000 hectares cultivés, elle s’était établie à 191 000 hectolitres, contre 218 000 en 2006, selon des chiffres du CPV. « Le temps a été particulièrement sec en février et en mars », deux mois « cruciaux pour la croissance des grappes », ajoute M. Ioannides.

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