Au Moyen Age, la viticulture connut un nouvel essor et était pratiquée essentiellement par les moines, comme ils en avaient l’habitude en Europe occidentale. A cette époque la surface du vignoble était dix fois plus importante qu’aujourd’hui. Charlemagne fit planter des vignobles modèles, et on lui prête même une réglementaion des cépages.

Au XVIe siècle, la viticulture subit une crise grave provoquée par les taxes infligées au vin, mais également par l’essor et le triomphe de la bière. Un nouveau redémarrage s’annonça pour la viticulture (au cours de la Contre-Réforme), entraînant une multiplication des monastères au XVIIIe siècle. Au siècle suivant, une modification climatique et l’apparition des maladies cryptogamiques provenant d’Amérique entraînèrent des dégâts graves pour la viticulture, avant le phylloxéra qui dévasta la totalité du vignoble au début de ce siècle. Dès lors, l’accent fut mis sur les méthodes de production les plus rationnelles possibles (la haute culture de la vigne, dénommée système Lenz-Moser, du nom de son inventeur).

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