Avant le Bac

Certaines de ces formations dépendent du ministère de l’Éducation nationale, mais la très grande majorité sont rattachées au ministère de l’Agriculture. C’est le cas des Certificats d’aptitude professionnelle agricole (Capa) et des Brevets d’études professionnelles agricoles (Bepa) spécialisés dans la vigne et le vin ou la viticulture et l’œnologie, premier niveau de formation. Ils se préparent pendant deux ans à la sortie de la troisième. Ils forment des ouvriers qualifiés, qui peuvent travailler dans les exploitations viticoles ou les caves coopératives. Spécificité du Bepa : il permet une poursuite d’études vers le Bac professionnel spécialité vignes et vin.

Après le Bac

Le Brevet de technicien supérieur agricole (BTSA) en viticulture et oenologie de niveau Bac 2 se prépare après un Bac pro.« Il constitue le diplôme de référence pour un emploi de technicien ou d’encadrement dans une exploitation vinicole », explique Corinne Reulet, proviseur du lycée viticole La Tour Blanche à Bommes (Gironde), un établissement qui propose ce type de BTSA en alternance. Le fait qu’il se fasse en alternance constitue un véritable atout pour les diplômés. Ils trouvent facilement du travail : 85 % sont en situation d’emploi au bout de un à deux ans. » Les étudiants peuvent aussi choisir la poursuite d’études, notamment en Licence professionnelle (LP). Un titulaire du BTSA peut, par exemple, intégrer la LP Distribution et Commercialisation des produits vinicoles, également accessible aux diplômés d’un BTS commercial spécialisé vignoble (BTS Technico-commercial vin et spiritueux, par exemple). Le niveau Bac 3 leur ouvre alors un nouveau débouché, celui de l’enseignement. Quant aux meilleurs Bac 2, ils peuvent, s’ils sont sélectionnés, effectuer deux années d’études supplémentaires pour obtenir le diplôme national d’œnologie.

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