Pourtant, les membres des coordinations viticoles et des collectifs du Gard et de l'Hérault (voir ci-contre) ne sont pas chauds : à les croire, ces «Vignobles de France» seraient une création occulte de la grande distribution afin de faire de l'argent sur leur dos. «Ils vont acheter des moûts fermentés au Chili, grand spécialiste des vins de cépages, les faire revenir en France et mettre ça dans leurs nouvelles bouteilles», s'indignent des viticulteurs de l'Hérault qui s'apprêtent à monter à Paris. D'autres professionnels redoutent une «cannibalisation» des marques déjà existantes par les «Vignobles de France».

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