On sait que le marché intérieur va continuer à stagner, voire baisser, et que la seule façon de s'en sortir, c'est l'international», expliquait à la presse le président du Comité interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), Christian Delpeuch, en marge d'une réunion de crise début décembre.

Dans toutes les têtes, il s'agit surtout de reconquérir les marchés d'Amérique du Nord et d'Europe pour mettre un terme à la chute des exportations, en baisse de 7,5% en 2003 et 12,5% en 2004, retombant au niveau de 1993 avec 1,7 million d'hectolitres.

Reste à savoir comment y arriver dans une région qui part en ordre dispersé avec pas moins de 57 appellations d'origine contrôlée (AOC), 10.000 exploitations, 400 négociants et 130 courtiers.

Suite de l'article : tageblatt.lu