Atlas du Vin

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mercredi 07 décembre 2005

mousseux pour les Fêtes

Beaucoup de vins blancs peuvent faire d'excellents apéritifs. Un Chablis, un Muscadet, un Sancerre, ou encore un xérès de type fino, entre autres, conviendront très bien, seuls ou pour accompagner des hors-d'oeuvre. Mais rien de tel pourtant qu'un champagne de qualité, ce vin mousseux éveillant l'appétit comme nul autre ne peut le faire. Vin de fête, le champagne a pourtant le grand défaut de coûter très cher. Et, pour cette raison, beaucoup de consommateurs préfèrent s'en tenir à de simples vins mousseux, d'origine plus modeste, mais, naturellement, beaucoup moins coûteux. Lesquels acheter parmi les nombreux vins de ce type qu'offre la SAQ?   Lire la suite

Vedette et propriétaire d’un vignoble

Ceux et celles qui ont suivi l’émission Star Académie en 2005 auront découvert que le chanteur Francis Cabrel est propriétaire d’un important vignoble en France. Le célèbre auteur de « Je l’aime à mourir », « L’encre de tes yeux » et « Sarbacane » est propriétaire du vignoble le Brulhois, en Lot-et-Garonne. Il n’est d’ailleurs pas le seul à se passionner pour le vin au sein des célébrités tant du domaine de la chanson que celle de la scène sportive ou politique. La chronique d’aujourd’hui propose d’ailleurs de faire une tournée rapide des quelques noms qui ont associé leur statut de vedette à celui du merveilleux monde viticole!

Le vin est notamment la passion de l’acteur français Gérard Depardieu qui a fait l’acquisition de son premier vignoble dans les années 70, en Bourgogne. Il a ensuite acheté un autre vignoble en Anjou, en 1989, puis, grâce à son association avec le négociant Bernard Magrez, il a fait l’acquisition du prestigieux Château Lussac Saint-Émilion avec sa compagne Carole Bouquet. Aujourd’hui, Depardieu, qui semble avoir eu le flair d’un Cyrano de Bergerac pour le vin, a aussi investi au Maroc, en Argentine, en Algérie et en Espagne. Il est certes le plus connu au chapitre des vedettes ayant une passion avouée pour le vin.   Lire la suite

vignerons de Bordeaux

Les vignerons de Bordeaux votent un prix plancher

Cette mesure pour lutter contre la surproduction est illégale.

Ils avaient prévenu (Libération d'hier) et ils l'ont fait: réunis hier en assemblée générale à Beychac-et-Caillau (Gironde), l'assemblée générale du Syndicat des vins de Bordeaux et Bordeaux supérieur a voté presque comme un seul homme la décision d'imposer un prix minimum de 1 000 euros par tonneau de 900 litres pour le vin rouge en vrac. Cette mesure d'urgence est supposée faire remonter les prix des vins du plus vaste vignoble d'appellations contrôlées de France, qui se situent plutôt actuellement sous les 700 euros du tonneau. Ce qui n'est guère surprenant puisque la surproduction est telle dans ce vignoble qu'il y aurait, selon les négociants, un million d'hectolitres de surplus faute d'une demande suffisante à l'export et sur le marché intérieur.   Lire la suite

Le Salon des refusés

De plus en plus de bonnes bouteilles, interdites d'AOC, n'ont droit qu'à la dénomination «vin de table». Cette tendance illustre la crise du système français. Explications

Pour mentionner une appellation sur ses étiquettes, les vignerons doivent soumettre leur vin en cours d'élaboration à une dégustation collective, sous l'égide de l'Institut national des appellations contrôlées (Inao), qui en délègue l'organisation à un comité agréé, souvent un syndicat d'appellation, dont le jury est majoritairement composé des viticulteurs de l'appellation, à la fois juges et parties. Cette procédure très lourde aboutit à des aberrations: 98% des vins, y compris de bien mauvais, sont agréés, mais parmi les 2% d'exclus se trouvent à la fois des breuvages ratés et des vins excellents, recalés parce que considérés comme «atypiques» par ce système autogéré qui conduit à définir la «typicité» comme la moyenne générale de l'appellation. Le comble est atteint quand, dans les appellations où la standardisation est forte (machines à vendanger, chaptalisation, acidification, levures sélectionnées, etc.), ceux qui travaillent sans artifice produisent des vins qui se distinguent trop de la masse et se voient pénalisés comme «non représentatifs de l'appellation», alors qu'ils en sont restés les plus fidèles.

Suite de l'article : lexpress.fr

Le grand retour des Cahors

Sur les berges du Lot, on produit aujourd'hui des vins tout en finesse et en nuances. Et les prix sont restés raisonnables.

Force est de le reconnaître : voilà une trentaine d'années à peine, les cahors, presque toujours rustiques et souvent même rustauds, étaient plutôt délaissés par les connaisseurs, qui leur accordaient tout juste le statut de «vin à chabrot», celui qui rince l'assiette après la soupe. A l'époque, tous les autres vignobles de France avaient déjà abandonné le malbec (connu aussi sous le nom de «côt» ou d'«auxerrois»), mais il ne pouvait en être question sur les rives du Lot : ce cépage y est tellement emblématique que les règles de l'AOC en exigent 70% au moins dans les assemblages.   Lire la suite

Un vin du Moyen Age

L'Hypocras est un vin que que chaque Ariégeois connaît ! Vous en avez sans doute tous bu avec convivialité à l'occasion d'un appéritif, d'un banquet, d'un colloque, ou tout simplement avec des parents.

Toutefois, connaissez-vous son histoire ?

La recette du vin d'Hypocras est attribuée à un célèbre médecin Grec du Vème siècle avant J.C et qui se nommait Hyppocrate. C'est à l'occasion d'une croisade en Orient, que les Chevaliers Chrétiens furent conquis par ce breuvage. Ils ramènent donc ce vin et la recette en Occident. Ce vin a des vertus tonifiantes et, disait-on, également aphrodisiaques. Ses saveurs si agréables le firent comparer à une véritable "potion magique" ! C'est ainsi que le vin d'Hypocras devint à la mode dès le Moyen - Age.

Dans sa composition, outre le jus de raisin fermenté, on trouve des pétales de rose et des plantes complètement inconnues à l'époque, comme la cannelle, de la cardamone (plante originaire des Indes qui fournit une graine à la saveur poivrée), des clous de girofle et du gimgembre... Mais voici quelques compléments d'informations pour ceux et celles qui voudraient en savoir plus :   Lire la suite

Vin canadien

Des Américains persistent à vouloir acquérir Vincor

Constellation Brands revient à la charge avec une offre publique d'achat (OPA) non sollicitée pour acquérir Vincor, le plus grand producteur de vin au Canada. Cette troisième offre se chiffre à 1,5 milliard de dollars

En achetant Vincor, Constellation Brands gagnerait accès au marché ontarien et pourrait vendre ses produits à la Régie des alcools de l'Ontario, indique Laurence Booth, professeure en finances à l'Université de Toronto.   Lire la suite

Vins et passion

La Fondation Santa Cabrini, avec l’aide de Sandro D’Annibale, un passionné des vins connu de la communauté italienne montréalaise, a tenu, le 23 octobre, un événement « Vins et passion » qui sortait de l’ordinaire.

S’il était hors du commun, c’est que les vins offerts à l’occasion de cette dégustation étaient, nous a-t-on expliqué, des produits d’une grande rareté en Amérique. Seule une personne comme Sandro D’Annibale, lequel est également propriétaire de l’agence d’importation Vinipassion, pouvait réaliser l’exploit.   Lire la suite