Atlas du Vin

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lundi 19 décembre 2005

La Vallée de la Loire et ses magnifiques châteaux

Célèbre dans le monde entier par ses magnifiques châteaux où s’élabora l’art de vivre à la Renaissance, la vallée de la Loire est aujourd’hui, avec ses villes élégantes et ses paysages tranquilles modelés par le fleuve, son climat tempéré, son mode de vie paisible et ses vins fruités, le pays de la douceur de vivre.

Les bords de la Loire avec leurs forêts giboyeuses furent, au Moyen Âge, le terrain de chasse de prédilection des seigneurs et devinrent, à la Renaissance, le berceau de la monarchie française. Azay-le-Rideau, Blois, Chambord, Chenonceau, Cheverny..., le long des courbes du fleuve, de vastes palais et des résidences d’agrément s’élevèrent alors pour accueillir les rois et leurs suites.   Lire la suite

Théodule d’Octodure

Théodule d’Octodure, saint patron des vignerons du Valais

Dans l’imagerie traditionnelle, on le représente une grappe de raisin à la main au côté d’une cloche. Patron des vignerons, Saint Théodule fut le premier prélat de l’évêché d’Octodure (devenu Martigny) qui s’étendait en 379 sur tout le bassin du Rhône en amont du Léman jusqu’à Saint-Gingolph. Sous les ordres d’Ambroise, évêque de Milan, il christianisa les païens du Valais pour le compte de l’Empire Romain d’Occident.   Lire la suite

Bordeaux cherche à simplifier son offre pour mieux se vendre à l'étranger

Pour gagner des parts de marché à l'export et sortir de la crise, le vignoble de Bordeaux cherche à simplifier son offre afin de séduire les nouveaux consommateurs: une tâche difficile pour une région viscéralement attachée à sa multitude de terroirs et appellations.

Confrontée à sa plus grave crise depuis trois décennies et au rétrécissement du marché français, qui absorbe encore plus de 60% de sa production, la filière viti-vinicole du Bordelais ne jure plus depuis quelques semaines que par l'export.   Lire la suite

viticulture française entre tradition et défis mondiaux

La viticulture française, malgré une mutation continue, peine à sortir d'une décennie de crise marquée par la surproduction, la concurrence étrangère, le recul de ses exportations et de la consommation intérieure.   Lire la suite

suggestions pour les achats de dernières minutes!

Les prochains jours seront propices pour les repas entre amis, les rencontres de familles et autres occasions de festoyer!   Lire la suite

Champagne pour les fêtes de fin d'année

Choisir un bon champagne n'est pas facile. D'autant que les bouteilles de ce vin mousseux rivalisent entre elles d'appellations plus ou moins aguichantes, lorsqu'elles ne sont pas fantaisistes et trompeuses pour le consommateur. D'où l'intérêt de savoir bien lire les étiquettes des bouteilles pour bien choisir. Décryptage.   Lire la suite

jeudi 15 décembre 2005

La Confédération des vignerons indépendants

Un objectif commun: la prise en compte de la réalité économique de la viticulture européenne. Les vignerons indépendants européens (CEVI), dont l'Association suisse des vignerons encaveurs est membre, subissent chaque jour dans l'exercice de leur profession, aussi bien du point de vue de la production que de la commercialisation, les conséquences négatives de l'inadéquation de l'OCM (règlement communautaire de l'UE) actuelle avec la réalité économique du marché. En effet, l'OCM actuelle ne permet pas aux producteurs européens de faire face à la concurrence étrangère, qui dès lors devient déloyale. De plus, l'OCM actuelle maintient des distorsions entre Etats membres, ce qui est inacceptable dans le cadre du marché intérieur. C'est pourquoi les vignerons indépendants européens veulent construire une nouvelle OCM prenant en compte la réalité économique de la viticulture européenne. La position de la CEVI sur les lignes directrices de la réforme de l'OCM, adoptée le 25 novembre, s'exprime sur trois axes fondamentaux: la diversité des intervenants de la filière vitivinicole est réelle, la prochaine OCM doit reconnaître et protéger les spécificités de chacun d'entre eux; la prochaine OCM doit donner les moyens aux producteurs européens de faire face à la concurrence de pays n'ayant pas les mêmes contraintes de production; la prochaine OCM devra avoir une préhension globale et rationnelle de la filière.   Lire la suite

Ça spécule sur les bulles

Redistribution des cartes dans le champagne où de plus en plus de financiers investissent. Dernier en date: Butler, qui devrait racheter Lanson.

Champagne pour les uns, soupe à la grimace pour les autres. Alors que le Bordelais et les vins du Midi sont de nouveau au bord de la crise de nerfs (lire ci-contre), le vignoble champenois fait carton plein auprès des investisseurs et dans les grandes maisons de spiritueux. Ces derniers mois, les gros deals ou les promesses de bonnes affaires pétillent comme les bulles des meilleurs crus. Normal, les Français restent les premiers buveurs planétaires avec 180 millions de bouteilles englouties l'an dernier, selon l'Union des maisons de Champagne, loin devant les Britanniques (29,3 millions de bouteilles) et les Américains (18 millions).   Lire la suite

CONCOURS DES GRANDS VINS DE FRANCE

CONCOURS DES GRANDS VINS DE FRANCE/SALON DES VINS MÂCON 2006

52ème CONCOURS DES GRANDS VINS DE FRANCE Réservé aux professionnels* Samedi 22 avril 2006 Parc des Expositions Av. Pierre Bérégovoy - 71000 MÂCON

De renommée internationale, le Concours des Grands Vins de France à Mâcon est une référence pour les professionnels et les consommateurs. Depuis plus de 50 ans, c’est l’un des concours les plus prisés en France. Il est ouvert à tous les vins français AOC et VDQS. Chaque année, plus de 2 000 dégustateurs jugent quelques 10 000 échantillons de vins représentatifs de la production française et décernent les célèbres Macarons d’or, d’argent et de bronze. Reconnaissance d’un savoir-faire, le Macaron garantit la qualité du produit. Il est ainsi un repère d’achat sécurisant pour les consommateurs. Plus de 18 millions de bouteilles ornées d’un Macaron sont mises en vente chaque année sur les marchés nationaux et internationaux. Il appartient ensuite aux consommateurs de les apprécier à leur juste valeur.   Lire la suite

jeudi 08 décembre 2005

Les terroirs

Les terroirs sortent de l'ombre

De plus en plus de vignerons et de marques élaborent des bouteilles d'un seul cru, voire d'une seule parcelle, représentatives de la diversité champenoise. Des cuvées fières d'afficher leur caractère

Vous aimez le champagne? Bonne nouvelle, il se multiplie, se diversifie, se territorialise: il ne faut plus parler du champagne, mais des champagnes. Il y avait déjà des nuances de style, propres à chaque grande marque; ce sont des différences d'origine qui apparaissent depuis quelques années. L'on parle de plus en plus des «terroirs» de Champagne.   Lire la suite

mercredi 07 décembre 2005

mousseux pour les Fêtes

Beaucoup de vins blancs peuvent faire d'excellents apéritifs. Un Chablis, un Muscadet, un Sancerre, ou encore un xérès de type fino, entre autres, conviendront très bien, seuls ou pour accompagner des hors-d'oeuvre. Mais rien de tel pourtant qu'un champagne de qualité, ce vin mousseux éveillant l'appétit comme nul autre ne peut le faire. Vin de fête, le champagne a pourtant le grand défaut de coûter très cher. Et, pour cette raison, beaucoup de consommateurs préfèrent s'en tenir à de simples vins mousseux, d'origine plus modeste, mais, naturellement, beaucoup moins coûteux. Lesquels acheter parmi les nombreux vins de ce type qu'offre la SAQ?   Lire la suite

Vedette et propriétaire d’un vignoble

Ceux et celles qui ont suivi l’émission Star Académie en 2005 auront découvert que le chanteur Francis Cabrel est propriétaire d’un important vignoble en France. Le célèbre auteur de « Je l’aime à mourir », « L’encre de tes yeux » et « Sarbacane » est propriétaire du vignoble le Brulhois, en Lot-et-Garonne. Il n’est d’ailleurs pas le seul à se passionner pour le vin au sein des célébrités tant du domaine de la chanson que celle de la scène sportive ou politique. La chronique d’aujourd’hui propose d’ailleurs de faire une tournée rapide des quelques noms qui ont associé leur statut de vedette à celui du merveilleux monde viticole!

Le vin est notamment la passion de l’acteur français Gérard Depardieu qui a fait l’acquisition de son premier vignoble dans les années 70, en Bourgogne. Il a ensuite acheté un autre vignoble en Anjou, en 1989, puis, grâce à son association avec le négociant Bernard Magrez, il a fait l’acquisition du prestigieux Château Lussac Saint-Émilion avec sa compagne Carole Bouquet. Aujourd’hui, Depardieu, qui semble avoir eu le flair d’un Cyrano de Bergerac pour le vin, a aussi investi au Maroc, en Argentine, en Algérie et en Espagne. Il est certes le plus connu au chapitre des vedettes ayant une passion avouée pour le vin.   Lire la suite

vignerons de Bordeaux

Les vignerons de Bordeaux votent un prix plancher

Cette mesure pour lutter contre la surproduction est illégale.

Ils avaient prévenu (Libération d'hier) et ils l'ont fait: réunis hier en assemblée générale à Beychac-et-Caillau (Gironde), l'assemblée générale du Syndicat des vins de Bordeaux et Bordeaux supérieur a voté presque comme un seul homme la décision d'imposer un prix minimum de 1 000 euros par tonneau de 900 litres pour le vin rouge en vrac. Cette mesure d'urgence est supposée faire remonter les prix des vins du plus vaste vignoble d'appellations contrôlées de France, qui se situent plutôt actuellement sous les 700 euros du tonneau. Ce qui n'est guère surprenant puisque la surproduction est telle dans ce vignoble qu'il y aurait, selon les négociants, un million d'hectolitres de surplus faute d'une demande suffisante à l'export et sur le marché intérieur.   Lire la suite

Le Salon des refusés

De plus en plus de bonnes bouteilles, interdites d'AOC, n'ont droit qu'à la dénomination «vin de table». Cette tendance illustre la crise du système français. Explications

Pour mentionner une appellation sur ses étiquettes, les vignerons doivent soumettre leur vin en cours d'élaboration à une dégustation collective, sous l'égide de l'Institut national des appellations contrôlées (Inao), qui en délègue l'organisation à un comité agréé, souvent un syndicat d'appellation, dont le jury est majoritairement composé des viticulteurs de l'appellation, à la fois juges et parties. Cette procédure très lourde aboutit à des aberrations: 98% des vins, y compris de bien mauvais, sont agréés, mais parmi les 2% d'exclus se trouvent à la fois des breuvages ratés et des vins excellents, recalés parce que considérés comme «atypiques» par ce système autogéré qui conduit à définir la «typicité» comme la moyenne générale de l'appellation. Le comble est atteint quand, dans les appellations où la standardisation est forte (machines à vendanger, chaptalisation, acidification, levures sélectionnées, etc.), ceux qui travaillent sans artifice produisent des vins qui se distinguent trop de la masse et se voient pénalisés comme «non représentatifs de l'appellation», alors qu'ils en sont restés les plus fidèles.

Suite de l'article : lexpress.fr

Le grand retour des Cahors

Sur les berges du Lot, on produit aujourd'hui des vins tout en finesse et en nuances. Et les prix sont restés raisonnables.

Force est de le reconnaître : voilà une trentaine d'années à peine, les cahors, presque toujours rustiques et souvent même rustauds, étaient plutôt délaissés par les connaisseurs, qui leur accordaient tout juste le statut de «vin à chabrot», celui qui rince l'assiette après la soupe. A l'époque, tous les autres vignobles de France avaient déjà abandonné le malbec (connu aussi sous le nom de «côt» ou d'«auxerrois»), mais il ne pouvait en être question sur les rives du Lot : ce cépage y est tellement emblématique que les règles de l'AOC en exigent 70% au moins dans les assemblages.   Lire la suite

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