Heureusement, car dans un contexte de surproduction mondiale, le vin de Bourgogne veut contrecarrer sa réputation de cherté. Non sans succès. Avec 180 millions de bouteilles, le recul des ventes en 2004-2005 se limite à 2,5 %, après une perte de 1 % l'année précédente.

Le bourgogne doit son salut à la constitution de son vignoble, qui produit aux trois quarts des vins blancs. Ces derniers contribuent au maintien du chiffre d'affaires à l'export (523 millions d'euros), malgré un recul des volumes de 4 %. Avec 12,3 millions de bouteilles (+ 3,5 %), achetées pour un montant total de 115 millions d'euros (+ 2,7 %) en 2004-2005, les Etats-Unis deviennent le second pays importateur de vins de Bourgogne, derrière le Royaume-Uni, historiquement le premier importateur.

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