»Comparé au système d'appellation qui régit la viticulture bordelaise, le cadre réglementaire de ces pays apparaît peu contraignant, tant en matière de plantation que de production ou de pratiques oenologiques», souligne le CIVB.

»La structure concentrée des entreprises viticoles de ces pays leur assure des volumes de production suffisants pour permettre une commercialisation de masse de produits de qualité constante» avec »des coûts compétitifs» grâce à »des économies d'échelles», selon le CIVB.

Des années 70 à l'an 2000, les exportations du premier vignoble AOC de France, mondialement apprécié, ont connu leurs »trente glorieuses», passant de 500.000 hectolitres à 2,5 millions d'hectolitres en 1997 et 1998, deux années records.

Mais la filière a mal négocié le changement de millénaire, les ventes à l'étranger s'orientant à la baisse, année après année, et plus particulièrement en 2003 (-7,5%) et 2004 (-12,5%), retrouvant le niveau de 1993, avec 1,7 million d'hectolitres.

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