Au contraire, beaucoup de petits châteaux - plusieurs centaines sur les quelque 8000 propriétés que compte ce très grand vignoble - ont toutes les peines du monde à se tirer d'affaire.

C'est la mévente, dit-on, certains parlant même de crise grave. Il y a des solutions, estime toutefois Christian Delpeuch, le président du Comité interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), organisme qui regroupe à la fois les viticulteurs, les courtiers, les négociants, etc.

Le CIVB veut ainsi amener tout le Bordelais à réduire sa production, ce qui ne pourrait que contribuer à la stabilisation des prix, mais, également, à une remontée qualitative de beaucoup de vins.

Car, on le sait, une production trop abondante donne immanquablement des vins manquant de matière et de maturité (les raisins mûrissent alors insuffisamment), sinon dilués...

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