Les stratégies passent par une meilleure maîtrise de la production, des efforts de marketing, des campagnes de promotion et de communication, des actions pour développer l’export. Des initiatives collectives et originales voient aussi le jour, comme la fédération Inter-med qui regroupe sept structures de défense de vins de pays et dix départements, créant ainsi une dénomination régionale.

Si la nécessaire restructuration pour faire face à cette nouvelle donne est longue et parfois douloureuse, «on perçoit quelques signes positifs en aval», estime Jérôme Villaret, directeur du service économique d’Inter-Rhône. Il faudra encore un peu de patience pour qu’en amont les vignerons ressentent une amélioration. Il y a de bonnes raisons de garder espoir, la viticulture française possède de réels atouts, à elle de les faire valoir.

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